Facturer

La facture part. Le client paie. On relance. Le journal suit.

Peppol, tout le monde l’écrit. Le mardi, c’est envoyer le PDF, relancer une échéance, scanner un ticket. Voici ce qui existe — pas une liste d’icônes.

Envoyer

Aux assujettis, la facture part en UBL 2.1 sur Peppol, via Peppyrus. On n’est pas Access Point. Aux autres — la plupart des envois — le PDF part par email, avec la communication structurée belge.

Le destinataire ouvre une page à lui : sa facture, un QR EPC, un lien de paiement. Le jeton est l’autorisation. Il ne voit pas votre dossier.

Relancer

Rappel, mise en demeure, dernier avis. On sait si le mail a été ouvert. On ne commence pas par la mise en demeure : ça ne se défend pas.

L’assistant rédige l’envoi, la relance ou la réponse. Il a la pièce sous les yeux : le numéro, le retard calculé ici — pas inventé —, la communication, ce qui est déjà parti. Ce n’est pas un conseiller fiscal. Un compte Enregle suffit : pas besoin de Synara One.

Devis, puis facture

Le devis se convertit en facture, ou en bon de commande. On le duplique. Ce n’est pas un échéancier automatique : on ne le vend pas comme tel.

Le PDF porte votre logo, vos mentions, vos conditions générales. Ce n’est pas une galerie de modèles : c’est votre papier à en-tête.

Le ticket, la banque, l’impôt

Scanner depuis l’ordinateur, ou depuis le téléphone — un QR relie les deux, le temps de la photo. L’OCR lit le fournisseur et le montant. Gmail et Drive, si vous les connectez.

La banque entre par Ponto (Isabel). Une prévision d’impôt des personnes montre ce qui se profile. Ce n’est pas une déclaration : on ne dépose rien à votre place.